La créatrice n'est pas douée pour parler d'elle-même...
Plus bavarde à l'écrit qu'à l'oral, plus à l'aise dans son atelier et derrière son écran que dans la lumière, elle va néanmoins répondre à cet interview schizophrène.

- Tu t'appelles bien Valérie Marchal ? Oui.

- Valserine, c'est qui alors ? C'est moi, aussi. Valserine est le petit nom donné par ma marraine quand j'étais enfant. Je le trouve parfait comme nom d'artiste. C'est ainsi que je signais mes premiers tableaux. 

- Quel âge as-tu ? 58 ans.

- Où vis-tu ? A Castanet petit village dans la campagne du Tarn et Garonne.

- Où travailles-tu ? Chez moi. J'ai un grand atelier qui donne sur une petite cour, parfait pour charger ma voiture quand je pars sur les marchés de créateurs.

- Possèdes-tu une boutique ? Non, c'est pourquoi ma boutique en ligne Glue Note est si importante pour moi.

- Existe t-il des boutiques "physiques" où l'on peut voir tes créations ? Pas encore réellement ; je ne suis pas très douée pour le démarchage non plus, mais je me soigne et les occasions commencent à se présenter. C'est sur ma page Facebook que j'annonce ces évènements.

- As-tu fait les Beaux-Arts ? Non. Je regrette d'ailleurs ; je ne savais pas ce que je voulais quand j'étais jeune, je préférais écrire des poèmes plutôt que d'y réflechir. J'aurais bien aimé faire le conservatoire aussi. En fait je suis une autodidacte pure et... douce.

- Pourquoi des collages ? Parce que mon imaginaire regorge d'images mais que je ne sais pas très bien dessiner. Le collage me permet de surmonter cette faille et d'en faire une force. Et puis c'est un bel art le collage, un art de mémoire vivante.

- Depuis quand exerces-tu ton activité ? J'ai commencé en fin d'hiver 2015 puis je me suis déclarée comme auto-entrepreneur au 1er Avril 2017 à la Chambre des Métiers et de l'Artisanat de Montauban.

- Peux-tu nous montrer ton visage ? 
 
autoportrait
 

- Merci...